Les Grands Lacs

L'Institution Interdépartementale des Barrages-Réservoirs du Bassin de la Seine gère quatre Lacs-Réservoirs, constituant "Les Grands Lacs de Seine" destinés à diminuer les dommages liés aux inondations en hiver et au printemps et à réalimenter les rivières pour fournir de l'eau aux usagers en été et en automne.
Deux lacs-réservoirs ont été réalisés dans le Département de l'Aube, il s'agit :
du Lac-Rservoir Seine (Lac d'Orient), prs de Troyes. Cet ouvrage, mis en service en 1966, avec une superficie de plan d'eau de 2300ha, permet de stocker 205 millions de m3 d' eau,
du Lac-Rservoir Aube, prs de Brienne-le-Chteau, constitu de deux bassins de retenue : le Lac du Temple l'ouest et le lac d'Amance l'est.


ésentent globalement une superficie de 2500 ha et un volume de 170 millions de m3. Ces Lacs-Réservoirs, intégrés entièrement dans le territoire du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, constituent un pôle d'attraction qui favorise la création d'activités touristiques et le développement d'un environnement de qualité.

La réserve naturelle

La Réserve Naturelle Nationale de la Forêt d'Orient, située au coeur du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, en Champagne humide, a été créée le 9 juillet 2002.
Elle est la 5e réserve naturelle de la région Champagne-Ardenne. La réserve appartient à trois propriétaires : Les Grands Lacs de Seine, le Conservatoire du littoral et le groupement forestier Hermès.
Sa gestion a été confiée au Parc naturel régional de la Forêt d'Orient par l'Etat.

D'une superficie de 1560 hectares (sur 5 communes), la réserve se superpose pour partie à deux grands lacs réservoirs artificiels du Bassin de la Seine, le Lac du Temple et le Lac d'Orient (créés respectivement en 1990 et 1966). Les milieux naturels diversifiés qui constituent cette réserve s'expliquent notamment par l'action de l'homme, mais aussi par la nature des sols (argileux ou sableux) et par la dynamique naturelle d'évolution de la végétation.

 

La Champagne humide

Le cœur du Parc se nourrit d'argile, née des dépôts alluvionnaires d'une ancienne dépression du Bassin Parisien. L'eau y affleure de toute part...
L'antique Forêt du Der (" Chêne " en celte) s'étendait jusque là. Défrichés progressivement, mis en culture ou percés d'étangs mystérieux par les moines des abbayes locales, les massifs forestiers et les bois couvrent encore près de 20 000 hectares, où le chêne et le charme s'allient pour régner en maîtres.

Plus de 70 étangs subsistent, véritables jardins aquatiques que l'homme ensemence de carpes, brochets et gardons, pour en récolter les fruits dès l'automne, selon des méthodes ancestrales.

Dans les anciennes clairières, l'élevage a connu autrefois son âge d'or et de vastes prairies jalonnées de bosquets, haies de saules " têtards " et chênes majestueux encadrent encore aujourd'hui les rivières et rus, cédant peu à peu le pas aux cultures contemporaines.

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